Statistiques

Quelques chiffres : 30 % ! C’est la proportion mondiale d’hommes souffrant d’éjaculation précoce.

Variant d’un pays à un autre, les statistiques mondiales montrent qu’environ un homme sur trois souffre d’éjaculation précoce. Bien que largement répandu, ce sujet est toutefois tabou et occasionne souvent la gêne.

Qu’est-ce que l’éjaculation précoce ?

L’éjaculation précoce est définie comme étant un trouble sexuel par le fait que l’homme éjacule trop tôt ou sans véritable contrôle. Sur cette base, la définition d’éjaculateur précoce varie pour chacun.

De manière plus précise, pour définir ce qu’est l’éjaculation précoce, il faut avant tout définir le terme d’IELT :Temps de Latence d’Éjaculation Intravaginal. Il s’agit du temps nécessaire à l’homme pour éjaculer lors d’une pénétration.

Pour la médecine, un homme souffrant d’éjaculation précoce est un homme dont l’IELT est inférieur à 120 secondes. Environ 2 à 5% des hommes correspondent à cette définition(3).

Les autres hommes considérés comme souffrant d’éjaculation précoce sont ceux qui manquent de contrôle sur leur éjaculation, c’est-à-dire ceux qui éjaculent plus tôt qu’ils ne le souhaitent ou avant que leur partenaire n’ait eu le temps d’avoir l’orgasme. Environ 25% des hommes correspondent à cette définition.

Ejaculation Précoce Lovastic

Problèmes Engendrés

Souffrir d’éjaculation précoce entraine de nombreux problèmes qui peuvent avoir de sérieuses conséquences.

Outre une gêne évidente et un sentiment de honte constant, l’éjaculation précoce a souvent comme conséquence des difficultés érectiles.

S’ensuivent un manque de désir sexuel et une perte de confiance en soi, menant à une insatisfaction sexuelle.

L’insatisfaction sexuelle conduisant parfois à l’adultère et/ou à l’insatisfaction relationnelle, l’aboutissement de la chaîne rime souvent avec ruptures et divorces, entrainant eux-mêmes à la dépression voire au suicide.

Les traitements existants sont répartis en trois grandes catégories :

  • Traitement médicamenteux : souvent prescrit par un médecin ou un sexologue, il s’agit d’antidépresseurs appartenants pour la plupart à la catégorie des ISRS (Inhibiteurs Sélectifs de Recaptage de la Sérotonine).
    Malheureusement, ce type de traitement, souvent onéreux, peut avoir des effets secondaires nombreux tels que des nausées, transpiration, perte d’orgasme, etc.
  • Psychothérapie et techniques comportementales : ces traitements consistent essentiellement en un réapprentissage de la sexualité, principalement orientés vers le contrôle de l’excitation ainsi qu’une rééducation quant au réflexe éjaculatoire.
    Souvent onéreux, ce type de traitement demande un grand travail sur soi-même, de la patience, de la discipline ainsi qu’une bonne compréhension et communication au sein du couple. Et les résultats sont très variables.
  • Gels, crèmes et sprays anesthésiques : anesthésique signifiant littéralement « suppression des sensations », les gels, crèmes et sprays utilisés pour lutter contre l’éjaculation précoce peuvent entrainer des difficultés d’érection et des risques d’insensibilité auprès de la partenaire. De plus, nécessitant une application locale avant chaque rapport, ce type de traitement supprime toute notion de spontanéité des rapports.

Lovastic

Malheureusement, à ce jour, aucune solution unique ne permet de mettre un terme au problème de l’éjaculation précoce. De plus, tous les traitements proposés sont accompagnés de frais importants, d’effets secondaires désagréables ou d’un manque de spontanéité dans les rapports. C’est pourquoi nous avons inventé Lovastic !

Lovastic!

Faisant l’objet d’un brevet, Lovastic innove par sa simplicité et sa discrétion. Il agit naturellement et permet un meilleur contrôle de l’excitation en retardant l’éjaculation.

Plus De Détails

Bibliographie

(1): Azita Goshtasebi, Samira Behboudi Gandevani, and Abbas Rahimi Foroushani (2011). Prevalence of Sexual Dysfunctions: A Systemic Approach, Sexual Dysfunctions - Special Issues, Dr. Azita Goshtasebi (Ed.), ISBN:978-953-307-859-5, InTech.

(2): Richters J, Grulich AE, de Visser RO, et al. Sex in Australia: Sexual difficulties in a representative sample of adults. Aust NZ J Public Health. 2003;27(2):164-70.

(3): Kinsey, Alfred C. et al. (1948/1998). Sexual Behavior in the Human Male. Philadelphia: W.B. Saunders; Bloomington, IN: Indiana U. Press